L'association

Pegasus

Atelier de création graphique et artistique (association Loi 1901).

L’association a pour objet de créer les conditions favorables à la création, la diffusion et la communication d’œuvres de l’esprit. Les membres de l’association Pegasus travaillent et font vivre l’espace de la galerie.


Président : Olivier Nestelhut

Vice-président : Mat Elbé

Trésorier : Tarek

Membre : Karine Nicolleau et Léa le Guyader

Membres d’honneurs : Vincent Pompetti et Anne-Laure Chevallier


Infos pratiques :
Adresse : 24, rue de Châteaudun, 35000 Rennes
Transports : Bus C3 / arrêt Châteaudun ou C4 ou C6 / arrêt Pont de Châteaudun
Horaires : sur rendez-vous à l’exception des périodes d’exposition ou lors des rencontres.


— Olivier Nestelhut > peinture
Olivier Nestelhut est un artiste né à Paris en 1966. A l’âge de 6 ans, il débute les cours de peinture en même temps que la musique. Il étudie dans l’atelier de Christiane Rosset à Saint Cloud puis rentre à l’Ecole des Beaux-Arts de Rueil Malmaison. Parallèlement, il apprend le saxophone et la composition au Conservatoire, puis à l’American School of Modern Music.  Après avoir obtenu une maîtrise de philosophie en esthétique sur le geste du peintre, la musique prend une place prédominante dans sa vie. Il compose pour des pièces de théâtre, des chorégraphies, des courts-métrages et des chanteurs. Il mène une carrière de musicien de scène en tant que jazzman. Il s’installe à Rennes en 2002 pour se rapprocher du Finistère, sa terre d’élection. En 2008, on lui confie la direction du festival Jazz à l’Ouest poste qu’il occupera pendant 8 ans pour ensuite reprendre le fil de sa carrière artistique.
Durant ces trente années, il réalise les supports visuels de ses différentes formations et de ses projets. D’autres musiciens font appel à ses services de graphistes. Il reprend les pinceaux en 2016 et réalise une série de toiles sur le Jazz « Backstage » qui sera exposée lors du festival Jazz à l’Etage 2018 (Rennes) et à l’Espace Paul le Flem (Châteaugiron). « Il y a trois ans, je me suis replongé complètement dans la peinture car la temporalité et le caractère immatériel de la musique ne me convenaient plus.
J’avais besoin de pouvoir me retrouver en face de ma création dans un temps arrêté, besoin concrètement de sa présence. Le choix du portrait est lié à cette question de la présence, une nécessité de faire jaillir les figures réelles et fictives qui m’habitent.

— Mat Elbé > pochoir
Mat Elbé est un pochoiriste et photographe pour Paris Tonkar Magazine.
Il n’apprend les techniques du pochoir qu’en 2013, sous l’influence de ses amis Tarek et Yarps. Ensemble, ils prennent pour support les rues de Paris, sur lesquelles ils collent différents motifs dont des madones colorées. Modernité, urbanité et fantaisie définissent à merveille le travail de Mat Elbé.
L’artiste utilise également des toiles comme support pour ses pochoirs.
En 2014, il expose pour la première fois ses créations avec Partitions Urbaines. Depuis, son travail est présent dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger.

— Tarek > peinture + BD
À 19 ans, à peine diplômé de la Sorbonne en histoire médiévale et histoire de l’art, et alors qu’il évolue dans le milieu du graffiti depuis un certain temps, Tarek sort “Paris Tonkar”, premier livre d’art consacré au graffiti publié en Europe. Il expose ses premières peintures un an plus tard, en 1992 lors de l’exposition Paris Graffiti. L’artiste vit ensuite à Tunis puis en Syrie, puis expose en France et en Syrie une série d’œuvres photographiques. Egalement reconnu dans le monde de la BD, il a écrit de nombreux scénarios pour plusieurs éditeurs.
Depuis plus de 20 ans, Tarek travaille sur plusieurs médiums, de la peinture à la bande dessinée en passant par la photographie, la vidéo ou encore la calligraphie arabe. En ce qui concerne ses peintures, l’artiste puise son inspiration de ce qui l’entoure, de ses voyages ou tout simplement des rues où il se promène. Masques tribaux, affiches publicitaires ou encore bombes de peinture sont des sources d’inspiration pour le travail pictural de l’artiste. il a également fait connaître son talent lors de performances urbaines à l’occasion de festivals dédiés à cette culture.
Les peintures de Tarek ont été exposées dans le monde entier, en France, en Belgique, au Canada, aux Etats-Unis, en Suisse, en Allemagne, en Italie, en Grèce, au Cameroun et bien d’autres. On peut trouver son travail dans plusieurs collections privées et publiques. Il a même créé sa propre revue consacrée à l’art urbain: Paris Tonkar Magazine. Quant à son travail dans la  BD, il lui a valu de nombreux prix. Un artiste qui vaut le coup d’œil !

Vincent Pompetti > illustration + BD
Italien né en Belgique, Vincent Pompetti fait ses études d’art à l’institut St Luc, et en ressort diplômé en 1998 de la section bande dessinée. 2 ans plus tard il publie sa première bande dessinée en tant qu’auteur complet chez Glénat (Planète Divine), puis entame une collaboration avec le scénariste et spécialiste du graffiti Tarek. Il en résulte plusieurs séries comme Sir Arthur Benton (second cycle) ou récemment La Guerre des Gaules, ainsi qu’un récit de pirates (Le Malouin). Tout deux s’investissent dans une maison d’édition indépendante, Tartamudo, avec José Jover, et créent un label (Pegasus). Vincent collabore au magazine d’art urbain Paris Tonkar, et parallèlement, développe une carrière de peintre et illustrateur, en exposant en Suisse (Starkart), Canada (Galerie 203), Italie (2016 et 2017) et en France principalement. Il donne des cours de croquis et peintures à Rennes où il vit depuis dix ans.Ses dernières publications sont la sortie de deux romans graphiques (juin 2015 et juin 2017), « Les Anciens Astronautes » et « Constellation », réalisés en auteur complet, et qui développent un univers de science-fiction / fantasy.

Karine Nicolleau > photographe
Artiste auteure photographe, elle commence son exploration en 1996 par des contrats publicitaires et des réalisations pour des banques d’images. Rapidement, elle se spécialise dans la mode enfantine et travaille pendant une vingtaine d’années dans la réalisation de catalogues et de photomontages. En 2012, l’envie de changer d’univers l’amène à créer l’association Yadlavie pour valoriser « les invisibles ». Son objectif : passer d’un regard qui dévisage à un regard qui envisage.

Léa le Guyader > illustratrice
Bretonne de naissance, après des études d’illustration à Nantes, elle a vécu quelques années le faste et les paillettes de la vie Parisienne. Aujourd’hui, elle est revenue aux sources, gardant en mémoire l’effervescence de la capitale comme énergie tout en profitant de la sérénité de sa Bretagne adorée. Basée à Rennes, elle continue à voyager entre Paris et le reste du monde, l’œil toujours affuté sur la beauté qui l’entoure. Insatiable curieuse, fascinée par la nature et le monde des rêves, découvrez son univers graphique